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Point 7 – Le registre fossile
http://www.answersingenesis.org/home/area/faq/fossils.asp
On nous raconte souvent que le registre fossile appui fortement la théorie de l’évolution … c’est sûrement de
l’ironie ! En effet, la théorie de l’évolution suppose que les formes de vies ont évolué les unes des autres c’est-à-dire
que les petits reptiles ont acquis graduellement au fil de millions d’années des ailes donnant ainsi " naissance " aux
oiseaux … Les mammifères terrestres auraient développé miraculeusement des nageoires et toutes les adaptations
nécessaires à la vie aquatiques donnant naissance aux mammifères aquatiques !
Évidemment, tous s’entendent pour dire que, si c’était le cas, le registre fossile qui compte des millions de spécimens
aujourd’hui, regorgerait de fossiles qui appuieraient ces hypothèses de changements et adaptions graduels. Or, les
évolutionnistes eux-mêmes admettent couramment que ces transitions sont manquantes. Trois hommes de sciences
reconnus mondialement l’on admis à plusieurs reprise :
Stephen J. Gould ; Paléontologiste de l’Université de Harvard, Gould est un évolutionniste très engagé.
Dr. Colin Patterson ; Paléontologiste Senior du Musée britannique d’Histoire Naturel.
" Je suis parfaitement d'accord avec vos commentaires sur le manque d'illustration directe de transitions évolutives
dans mon ouvrage. Si j'en connaissais, vivantes ou fossiles, je les aurais certainement incluses. "
Dr. Patterson, dans une communication personnelle documentée dans " Darwin's Enigma ", Luther Sunderland,
Master Books, El Cajon, CA, 1988, pp. 88-90.
David Raup ; Paléontologiste reconnu mondialement et conservateur de géologie au " Field Museum of Natural
History " jusqu’en 1994.
" Environ 120 ans se sont écoulés depuis Darwin, et notre connaissance du registre fossile s'est grandement
améliorée. Nous comptons maintenant un quart de million d'espèces fossiles, mais la situation n'a pas beaucoup
changé -- ironiquement, nous avons même moins d'exemples de transition évolutive qu'au temps de Darwin. Ce que je
veux dire, c'est que certains des cas classiques de Darwin sur les changements dans le registre fossile, comme
l'évolution du cheval en Amérique du Nord, ont été rejetés ou modifiés une fois qu'on a eu des renseignements plus
précis. "
Field Museum of Natural History Bulletin, 50:22-29
Point 8 – Les organes vestigiaux
Ce concept est en fait un mythe ! Nous ne passerons pas beaucoup de temps sur ce point… Les évolutionnistes
soutiennent que certains organes faisant partie de notre anatomie aujourd’hui ont peu ou pas de fonction. Ils
interprètent ainsi ces organes comme des " vestiges de l’évolution " ; des structures anatomiques léguées par un
ancêtre évolutif X et qui ont " cessé de se développer " [cette expression est scientifiquement irrecevable …] parce
qu’elles ont cessé d’être utiles. À l’époque de Darwin une centaine d’organes ont ainsi été répertoriés comme étant
des " vestiges de l’évolution ". Chaque décennie d’avancement en science fait maigrir cette liste.
Aujourd’hui, cette liste ne comporte que 4 ou 5 cas … et à l’heure actuel, ils sont remis en question. Parmi eux,
l’appendice et le coccyx :
" À mesure que notre connaissance a augmenté, la liste de structures vestigiales a diminué. Wiedersheim pouvait en
dresser une liste d'environ 100 chez les humains; les auteurs récents en énumèrent habituellement quatre ou cinq.
Evolution-adaptabilité-Diversité (M. Bombart)
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